Le temps de tout ranger sur les vélos (en 5 jours, aurions-nous perdu l'habitude ?), retirer de l'argent pour payer le camping, on part à 10h45.

On s'arrête 300 m plus loin dans une zone commerciale pour la poste, acheter des sandales à Maxime et quelques petits pains garnis hongrois pour le pique-nique. On démarre pour de bon à 11h20, cap à l'ouest toute!


On repasse par le parc de Varosliget, avec évidemment un arrêt à l'aire de jeux de la circulation routière, puisque cette fois-ci nous avons les vélos pour tester le parcours !


La sortie de Budapest est toujours sur piste cyclable, mais les voitures toutes proches sur la 2 fois trois voies font beaucoup de bruit. Impossible d'entendre les questions des enfants si on est à plus d'un mètre d'eux. Maxime finit par s'endormir vers 13h, ne pouvant discuter avec Bastien. Toutefois il est intéressant d'observer les immenses immeubles, panneaux publicitaires, centres commerciaux...


On rejoint ensuite l'euro-vélo 6 et la rive gauche du Danube que nous allons remonter pendant quelques semaines. Le décor devient plus vert et paisible. On s'arrête après 28 km à 13h45 dans une belle aire de jeux. Les enfants partent dans le bac à sable... peu après on les appelle pour manger sur un banc à l'ombre.


On repart à 15h15, passe devant plusieurs plages sur le Danube, traverse des quartiers résidentiels avec des maisons. On refait une petite pause dans une autre aire de jeux dont la tyrolienne attire les enfants. Puis une autre pause goûter... On croise pas mal d'autres cyclistes, dans les deux sens, notamment des familles avec de jeunes enfants. En revanche peu ont des sacoches de voyage.


On arrive à 19h et 61 km dans un petit camping tranquille sans camping-cars, face à la forteresse de Vizgrad perchée sur une colline de l'autre côté du Danube. Les enfants vont jouer sur le terrain de beach-volley puis à cache-cache entre les arbres. Bastien monte la tente. Marion discute avec un cyclo-voyageur belge qui va en Turquie.

Il y a malheureusement des moustiques, mais avec le pshit répulsif appliqué sur nos peaux ou des vêtements couvrants, ça va. Douche, vaisselle, cahiers du jour et cartes postales, dodo 22h.

On a froid, peut-être parce que l'air est humide (ce qu'on ne ressentait pas à Budapest) donc on ressort les duvets des sacoches.